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  • RDC: Photos, décédé du Coronavirus Me Joseph Mukendi wa Mulumba déjà enterré!

    RDC: Photos, décédé du Coronavirus Me Joseph Mukendi wa Mulumba déjà enterré!

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     

    Le Coronavirus est une drôle de maladie. L'enterrement se fait le même jour, sans la présence de la famille. Me Jean Joseph Mukendi wa Mulumba qui est décédé ce matin à 5h du matin a été enterré cet après-midi à Kinshasa. Personne ne connait l'endroit exacte de sa dernière demeure. Bizarre tout de même. Le jour du putsch électoral d'Angwalima Tshilombo, Me Jean Joseph Mukendi wa Mulumba s'était fait accompagné d'une cohorte d'avocats, une quarantaine, à la Cour Constitutionnelle pour défendre la fraude électorale et la tricherie de son neveu Tshilombo, voleur de tout un destin du peuple congolais. Il aura été à toutes les négociations entre Udps et le régime dictatorial d'Alias Kabila: Ibiza, Venise, Paris, Bruxelles, Kinshasa. Pour avoir été avocat de deux famille Chebeya et Bazana, puis par après défenseur du régime Kabila sur le même dossier, cela jette un trouble dans l'esprit de plus d'un Congolais.

     
     
     
     

     

     
     

     

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  • RDC: Tshilombo débloque 1,8 millions de dollars pour lutter contre le Coronavirus...Alias Kabila touche 680 000 dollars par mois et à vie ! Plaisanterie, méprise ou insulte au peuple congolais ?

    RDC: Tshilombo débloque 1,8 millions de dollars pour lutter contre le Coronavirus...Alias Kabila touche 680 000 dollars par mois et à vie ! Plaisanterie, méprise ou insulte au peuple congolais ?

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     

     
     

    La population est la première richesse d'un pays. Le gouvernement normal, responsable et non de pacotille a l'obligation de protéger son peuple. Certes, la République démocratique du Congo n'est pas préparé contre le Covid-19. Avec cette pandémie qui extermine des populations, la question demeure: le Congo a combien des médecins, infirmiers, lits, machines respiratoires...pour s'occuper des malades et accompagner le pays, dans cette période de confinement ?

     
     

    Sommes un peuple stupide et sans scrupules ? Pourquoi accepter qu'un conglomérat d'arrivistes, parvenus, politicailleurs, ventriotes, véreux et mafieux prennent en otage tout un peuple?

     
     

     

    Avec 1,8 millions de dollars américains pour lutter contre le Covid-19 pour une population de 80 millions d'habitants ? Le gouvernement de Tshilombo est cynique, diabolique, machiavélique et satanique.

    Le peuple congolais vit avec -1 dollar par jour. Il n'a ni eau potable ni électricité ni transport en commun...les Congolais vivent au jour le jour. Et ces politicards-droitards sans cœur donnent des directives sans budget ? Depuis l'annonce alambiquée de Tshilombo pour le confinement, les prix des denrées alimentaires ont grimpé l'ascenseur. Des familles ne savent pas où donner la tête.

    Alias Kabila, le barbu de Kingakati qui a nommé Angwalima Tshilombo, après un odieux deal contre le peuple congolais, touche 680 000 dollars par mois et à vie !

    Un simple décret de Bruno Tshibala a octroyé des avantages colossaux aux anciens ministres sortants. 400.000$ de rente annuelle pour les anciens présidents de l'assemblée nationale !

    Plus de 5 millions pour les funérailles d'Étienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula Nkwasa" pour le mausolée et les cérémonies.

    Gilbert Kankonde, Ministre de l'intérieur de Tshilombo avait préconisé un budget de 9 millions de dollars uniquement pour des extincteurs.

    André Kabanda, ministre attaché à la présidence usurpée de Tshilombo avait proposé un budget de 6 millions de dollars pour fêter le 1 an de passation pacifique du pouvoir. Alors qu'il y a eu deal et que Tshilombo est bénéficiaire d'une Nomination Électorale.

    La disparition de 15 millions de dollars dans les tiroirs de la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo n'émeut personne. Pour l'avoir dénoncé, Mike Mukebayi croupit à la prison de Makala. Député provincial et ancien journaliste, il est le premier prisonnier politique personnel de Tshilombo, voleur du destin de tout un peuple.

    Octobre 2017, la société Fleurette Mumi, propriété de l’homme d’affaires israélien Dan Gertler, consent à prêter à la Gécamines 200 millions d’euros. Une première tranche de 128 millions d’euros est versée. Six mois plus tard, en avril 2018, ce prêt arrive à échéance. Mais l’entreprise minière refuse de rembourser la somme. Selon les avocats de la Gécamines, s’acquitter de cette dette alors que Gertler est soumis à des sanctions du Trésor américain depuis décembre 2017 exposerait la Gécamines à des sanctions. Où sont les 200 millions d'Albert Yuma ?

    Empruntant souvent Mabundi Airways, Angwalima Tshilombo, le grand pavaneur et touriste impénitent a effectué le tour du monde: 80 millions de voyages inutiles et dispendieux !

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  • Fally Ipupa-Coronavirus: Dedié Bandubola, première victime du Covid-19 à Kinshasa !

    Fally Ipupa-Coronavirus: Dedié Bandubola, première victime du Covid-19 à Kinshasa !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

    L'hécatombe commence. Les morts vont se ramasser à la pelle comme des feuilles mortes. Le coronavirus n’attrape pas les noirs, mon œil ! Théorie bidon prônée par des écervelés. Les pro-concerts Fally Ipupa à Paris Bercy, le 28 février dernier, qui étaient déterminés avec leurs lobbyistes de défier la diaspora congolaise avec la Fatwa Anti-Concerts, tombe un à un frappé du Covid-19.

    Fally Ipupa-Coronavirus aura des morts sur sa conscience. Muana Mayele Ayokaka. Avec ces morts, qu'est-ce que son concert a-t-il apporté ? Rien ! Défier tout un peuple à cause des petits intérêts mercantiles, voici les premières conséquences. Que tes politicailleurs-ventriotes et lobbyistes ramènent à la vie ceux qui sont morts.

     
     

    Amoureux de musiques africaines, c'est le confrère Jean-Michel Denis, qui a introduit Fally Ipupa sur scène de Bercy le 28 février dernier. Il est décédé le 16 mars à Paris, emporté par le Coronavirus. Il a commencé à tousser juste après le concert de Fally Ipupa à Bercy, sa santé s’est dégradée et gâtée par la suite. Et le coronavirus l’a emporté.

    Dedié Bandubola est la première victime du Coronavirus à Kinshasa en République démocratique du Congo. Lui aussi était au concert de Fally Ipupa à Bercy. Arrogant rabatteur qui avait trompeté pour Fally Ipupa en plein Paris venu de Kinshasa. Étaient-ils parmi ceux qui avaient garanti les paiement des casses et dégâts à la gare de Lyon ? Il était parmi ceux qui incitaient à aller à Bercy pour le concert de Fally Ipupa comme le montre cette vidéo. Son chauffeur est aussi décédé et 5 autres personnes sont contaminées.

    https://www.facebook.com/DeniseDusauchoyOfficiel/videos/515442892699830/

    Le cas de cet individu arrogant est plus problématique. Dedié Bandubola était le directeur adjoint au cabinet de sa sœur Acacia Bandubola Mbongo, Ministre de l'Economie nationale. Donc ce cabinet familial est-il au service du Congo ou de la famille Bandubola-Bena Mpuka ? Qu'est-ce qu'un pseudo- médecin connait de l'économie ? Comment une ministre peut avoir son frère comme Directeur Adjoint dans son cabinet ?

    Le Congo est tombé si bas. Personne ne dénonce le clientélisme et népotisme au ministère de l'économie nationale.
    La sœur nomme son frère directeur adjoint de cabinet, personne ne pipe mot. Parce que la fameuse ministre a des liens familiaux avec Angwalima Tshilombo avec sa présidence usurpée.

    Aux thuriféraires-blablateurs de Kinshasa qui nous abreuvent sur les réseaux sociaux avec "Nos condoléances" faisant l' éloge funèbre et hommage funéraire à un certain Dedié Bandubola doivent se raviser.

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  • RDC: Le chanteur engagé Tiken Jah Fakoly a été refoulé de Kinshasa, amnésiques et écervelés Talibans-Tribalo-Ethniques n'ont jamais protesté...Fally Ipupa, artiste instrumentalisé du régime d'imposture et d'occupation !

    RDC: Le chanteur engagé Tiken Jah Fakoly a été refoulé de Kinshasa, amnésiques et écervelés Talibans-Tribalo-Ethniques n'ont jamais protesté...Fally Ipupa, artiste instrumentalisé du régime d'imposture et d'occupation !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

     

    Instrumentalisé par le régime d'imposture de Tshilombo, Fally Ipupa est perdant ! On ne défie pas tout un peuple pour des intérêts égoïstes. Ce n'est pas aujourd'hui qu'il se rendra compte mais dans les jours, mois et années qui viennent. Quant aux Talibans, Tribalo-ethniques et Wewaïstes qui crient au pseudo-victoire: "Fally Abeti na Bercy" ! "Il faut refouler les Congolais", alors même que ce sont des sbires de Paul Kagamé en accord avec Angwalima Tshilombo qui ont infiltré les Congolais et ont mis du feu à la gare de Lyon.

    Pardieu, après le fameux concert de Fally qu'est-ce qui a changé dans leurs vies de tous les jours de ces tribalo-ethniques ? Rien ! Qu'est-ce qu'est ce concert a apporté au Congo ? Rien ! Ces amnésiques à la mémoire de poisson rouge envahissent les réseaux sociaux injurient et insultent.

     
     

     

    C'est Réveil FM International qui a introduit les chansons engagées de Tiken Jah Fakoly à Kinshasa. Ces chansons étaient jouées matin, midi et soir sur notre antenne de 1999 à 2007. Nous étions rencontré pour la première fois à Bamako au Mali, depuis nous nous sommes vus et revus.

    Le chanteur de reggae ivoirien, Tiken Jah Fakoly a été refoulé à son entrée à Kinshasa, le 21 juin 2015, où il devait donner un concert dans le cadre du festival Jazz Kif 2015. Où étaient tous ces Talibans et Tribalo-Ethniques qui crient comme des veuves éplorées que Fally Ipupa doit vivre de sa musique ? Tiken Jah Fakoly n'est pas aussi un artiste qui doit vivre de sa musique ? Qui a levé son petit doigt à son refoulement ? Personne !

     
     

     

    Habitué a dénoncer dans ses chansons les souffrances et l'injustice dont souffrent des millions d'Africains, Tiken Jah Fakoly avait donné un concert mi-février 2015 à Goma, dans l'Est de la RDC. Il avait alors mis en garde les dirigeants du continent africain qui tenteraient de s'accrocher au pouvoir, les appelant à entrer dans l'Histoire par «la grande porte» en cédant leur place démocratiquement à la fin de leur mandat, plutôt que de s'exposer au mécontentement d'une jeunesse «consciente» comme celle qui a chassé le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, en octobre 2014.

    Il faut ajouter que le 12 juin 2015, le chanteur belge Stromae avait annulé le concert qu'il devait donner le lendemain au Théâtre de verdure, le même amphithéâtre en plein air d'environ 4.000 places où devait se produire Tiken Jah Fakoly. La veille de l'annulation, les promoteurs de l'événement à Kinshasa avaient indiqué alors que le chanteur était retenu à Brazzavile (en face de Kinshasa, sur l'autre rive du fleuve Congo) à cause d'un problème de visas concernant certains membres de son équipe.

    Les Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewaïstes Tshilomboïsés ne sont que hypocrites qui veulent que les rwandais dominent sur les Congolais, ces individus macabres sont les premiers à attendre que les Congolais de la diaspora les aident et soutiennent avec des Western union, Ria ou Money Gram alors qu'Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba", voleur du destin de tout un peuple est là entrain de voler et d'enrichir sa propre famille. 

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  • Concert de Fally Ipupa: Kagamé met le feu à la gare de Lyon, le gouvernement de kinshasa avec Tshilombo prêt pour payer: casses et dégâts !

    Concert de Fally Ipupa: Kagamé met le feu à la gare de Lyon, le gouvernement de kinshasa avec Tshilombo prêt pour payer: casses et dégâts !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

     

    Le concert de Fally Ipupa était politique et politisé. L'artiste a été utilisé et instrumentalisé pour troubler l'ordre public à Paris.

    La main noire de Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais est celle qui a infiltré des Congolais empêché de manifester pacifiquement contre le concert de Fally Ipupa à Bercy, pour causer des dégâts à la gare de Lyon.

    Paul Kagamé savait qu'il y aurait de la résistance des Congolais contre le concert de Fally Ipupa et il fallait agir en loubards pour salir un combat noble et légitime. Kagamé qui hait la France et qui a besoin de continuer de piller les ressources de la RDC en toute impunité s'est engouffré. Ses sbires ont fait des casses et dégâts.

     
     

     

    Pourquoi Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" accepte de payer les dégâts de la gare de Lyon ? Remetre de la musique dans la communauté congolaise, c'est faire oublier qu'il n'est qu'un imposteur-usurpateur, il ne dirige et contrôle rien. C'est faire oublier les massacres à Beni, Makabola, Kasika, Mwenga, Ituri...C'est faire oublier dans son bureau à la présidence 15 millions $, 200 millions $, 600 millions $...Les sauts-mouton sont une escroquerie à ciel ouvert, que la famille Tshilombo sont au Katanga entrain de s'approprier des carrés miniers.

    Paul Kagamé a intimé l'ordre à son patin et marionnette, Angwalima Tshilombo, imposteur et usurpateur, Monsieur 15%, qui n'a jamais gagné l'élection présidentielle mais a été catapulté sur le trône du Congo par la mafia pour mieux piller le pays, de payer les dégâts et casses du concert de Fally Ipupa, au nom du gouvernement congolais. Le concert de Fally Ipupa était hautement politique et politisé.

    Pourquoi a-t-on instrumentalisé Fally Ipupa pour un concert ? Simplement les "Voyous cravatés" veulent faire passer dans l'opinion que des congolais sont des casseurs. Alors même que Paul Kagame a zigouillé plus de 12 millions des morts en RDC. Il pille les ressources du Congo. Le Rwanda, avec Paul Kagame, est côté en bourse à Londres, comme premier producteur du Coltan, un minerai qui n'existe pas dans son sous-sol

    Jamais depuis 10 ans, aucune manifestation des Congolais n'a été infiltré pour causer des violences, que nous récusons et condamnons, comme des voitures, scooters et magasins brûlés à la gare de Lyon, le samedi soir.

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  • Révolution de la modernité: L'avenue Lwambo Makiadi ex-Bokassa à l'image piteuse des 5 chantiers !

    Révolution de la modernité: L'avenue Lwambo Makiadi ex-Bokassa à l'image piteuse des 5 chantiers !

    L'avenue Luambo Makiadi ex-Bokassa oubliée des 5 chantiers

    On ne fait pas fonctionner un pays avec des slogans. Or des joséphistes nous ont abreuvés avec des mantras: "5 chantiers", "Révolution de la modernité", deux slogans creux qui résonnent faux au vu de la réalité du terrain. Le professeur Huit Mulongo, président de la Commission socio-culturelle à la Conférence Nationale Souveraine s'était battu pour débaptiser l'avenue Bokassa en avenue Luambo Makiadi en mémoire de l'illustre auteur-compositeur, guitariste et patron du TP Ok Jazz. Célèbre, l'avenue Luambo Makiadi est jonchée des magasins, d'alimentations, elle débouche sur le marché central de Kinshasa, elle est prisée par des petits vendeurs ambulants. Depuis des années, abandonnée par les pouvoirs publics, l'avenue Luambo Makiandi est devenue marécageuse avec des eaux stagnantes, verdâtres foyers des moustiques, crapauds...L'odeur nauséabonde des immondices jetées dans l'avenue n'émeuvent pas les pouvoirs publics qui perçoivent des taxes, impôts et vignettes prélevés chaque mois par les agents de la DGI, du ministère du commerce et celui de l’économie.

    Il y a 6 ans pour le cinquantenaire de la République Démocratique du Congo, Réveil FM International, précurseur à Kinshasa pour ses informations de proximité, grâce à ses fins limiers dans le pays et avec ses partenaires recueillent les témoignages de congolais sur terrain sur les fameux 5 chantiers dont le premier est les transports de Kinshasa. Notre reporter avait interviewé les Kinois sur l'avenue de Poids-lourds qui débouche directement sur le boulevard du 30 juin, centre ville, quartier d'affaires.

     

    Alias Joseph Kabila ne veut pas partir, il s'accroche malgré ses 16 ans de gestion calamiteuse. Un pays qui est incapable de réhabilité l'avenue Luambo Makiadi ex-Bokassa alors que ses dirigeants ont des comptes bancaires bien fournies au Panama !
  • RDC: Les albinos congolais font un festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa !

    RDC: Les albinos congolais font un festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa !

    Belle initiative avec ce festival "Fièrement Ndundu" à Kinshasa. La République démocratique du Congo a intégré ses albinos. Ce n'est pas vraiment un problème d'être Ndundu au pays de Kimbangu. Il y a des efforts à faire pour des soins ophtalmologiques et dermatologiques touchant au manque de mélanine chez nos compatriotes albinos pour améliorer leur qualité de vie.

    L'année dernière au Palais des Nations à Genève, lors de la Semaine contre le racisme, nous avions fait un reportage sur l' exposition photo des albinos de la République démocratique du Congo est à l'ONU, qui s'était tenue au Palais de la Nation à Genève, pour dix jours, du 16 au 26 mars 2015. Une superbe exposition «Blanc ébène» de la photographe «sociale» Patricia Willocq. En République démocratique du Congo, nous n'avons pas une tribu Banyamulenge! Mulenge est une colline à l'Est du Congo qui ne peut en aucun cas "Engendrer". L'invention des Banyamulenge au Congo, est vue d'esprit des mafieux prédateurs pour justifier le pillage des ressources de la RDC. Et pourtant dans toutes nos tribus, on trouve des congolais qui sont albinos. Parfois stigmatisés par la société, les Ndundus (albinos en lingala) congolais sont bien mieux lotis que leurs congénères tanzaniens ou burundais, mutilés et tués par les sorciers pour la concoction de gris-gris. En Afrique, les albinos sont souvent victimes des superstitions et mis à l’index de la société.Les mutilations et les meurtres, encouragés par les marabouts et autres pasteurs véreux, se multiplient car les albinos sont soi-disant porteurs de pouvoirs magiques.

    Genève, Palais des Nations, exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

    C’est un témoignage d’espoir, de courage, de succès et d’amour pour rendre aux personnes albinos la dignité qu’ils méritent. L'exposition montre une image positive et différente du Congo, qui se veut tolérant dans cette terrible question de l’albinisme en Afrique. L'albinisme est une maladie génétique incurable, rare, due à une anomalie héréditaire touchant un pigment : la mélanine. Elle se caractérise par une absence de mélanine partielle ou totale. Il en résulte une dépigmentation des cheveux, poils, ongles, des yeux et de la peau. Un enfant albinos est fréquemment sujet à une acuité visuelle de mauvaise qualité et une susceptibilité aux cancers et affections de la peau due à une fragilité à l'exposition solaire.

    Genève, Palais de la Nation, lundi 16 mars 2015, l'inauguration de l'exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

    Genève, Palais de la Nation, lundi 16 mars 2015, l'inauguration de l'exposition Blanc Ebène. Photo Réveil FM International

    «Blanc Ebène» a reçu une mention d’honneur au concours photos UNICEF «Photo of the year award» et a été exposé en rue, à Kinshasa, grâce à la délégation Wallonie-Bruxelles. Patricia Willocq est devenue photographe amateur un peu par hasard.Née à Kinshasa (Congo RDC) où elle a grandi, Patricia Willocq parcourt aujourd’hui le monde (Irlande, Belgique, Emirats Arabes, Chili, etc.) pour assouvir sa passion surgie dans la foulée de deux publications dans le magazine chilien Geografica en 2005. Aujourd’hui, la photographe fait partie des contributeurs principaux de Corbis Images U.S.

    Marie 92 ans. Photo Réveil FM International

    David et keren. Photo Réveil FM International

    Gysèlene et Patricia sa fille (10 jours). Photo Réveil FM International

     

    Plusieurs photos de Patricia Willocq sur les albinos de la République démocratique du Congo sont à voir pour les diplomates, journalistes accrédités à l'ONU.

  • Super star au Zaïre de Mobutu, Kinshasa sèche les obsèques de Mohamed Ali ! Par ignorance de l'histoire de la RDC ?

    Super star au Zaïre de Mobutu, Kinshasa sèche les obsèques de Mohamed Ali ! Par ignorance de l'histoire de la RDC ?

    Aucune autorité congolaise ne représentait hier la République démocratique du Congo aux obsèques de Mohamed Ali dans sa ville natale de Louisville dans le Kentucky (Etats-Unis). Personne pour honorer au nom de la République démocratique du Congo, le grand champion de boxe, dernière grande figure de la lutte pour les droits civiques et contre les discriminations. On n'efface pas l'histoire d'un pays ! Même au pays de Lumumba où on change de nom, au gré des libérateurs autoproclamés qui n'en sont pas, le Zaïre, c'est la République démocratique du Congo. Ignorer cette évidence, c'est être ignare et nullard, les deux à la fois. Il est invraisemblable que les imposteurs qui sévissent en toute impunité en République démocratique du Congo, vocifèrent contre la Conclave de l'opposition derrière Etienne Tshisekedi à Bruxelles et ne prennent même pas la peine d'envoyer quelqu'un aux obsèques de Mohamed Ali. Quelle bourde ! C'est très facile de vouloir s'incruster sans légitimité dans un fauteuil présidentiel même sans avoir des capacités et étaler au monde, ses insuffisances. Avec son décès, les médias du monde entier ont rappelé le combat Ali-Foreman à Kinshasa en 1974. Kinshasa avec ses imposteurs-ignares a séché les obsèques de Mohamed Ali.

    Pour vous rafraîchir la mémoire, nous vous proposons l'article de notre confrère français Nicolas Bamba dans Slate Afrique:"Le jour où Mohamed Ali est entré dans la légende à Kinshasa" !

    Et au huitième, Ali se lâche et envoie Foreman au tapis.

    Le 30 octobre 1974, s’est tenu au Congo-Kinshasa, le plus grand combat de boxe anglaise de l'histoire: George Foreman contre Mohamed Ali. Les Kinois s'en souviennent comme si c'était hier. s combats d’anthologie, le grand livre de la boxe anglaise en regorge: Louis-Schmeling, Hagler-Hearns, Berbick-Tyson... Quelques affiches majeures dans l’histoire du noble art. Mais tous les superlatifs du monde paraissent insuffisants pour qualifier l’affrontement du 30 octobre 1974 à Kinshasa, capitale du Zaïre (aujourd’hui RDC).

    A une époque dorée de l’histoire des poids lourds, deux immenses boxeurs venus d’Amérique se sont livrés une bataille mémorable en Afrique centrale. D’un côté, George Foreman, l’incontestable champion du monde, véritable machine à KO. De l’autre, le challenger Mohamed Ali, ancien maître de la catégorie. Un duel nommé The Rumble in the jungle (Le combat dans la jungle) et qui est considéré comme le plus illustre des combats de l’histoire de la boxe. Et si, malgré les années, ce Foreman-Ali n’a rien perdu de sa superbe, c’est parce qu’il ne s’agissait pas que de sport.

    Deux boxeurs remarquables, un décor exceptionnel et une énorme dimension politique et surtout symbolique: de ses prémices à son épilogue, ce combat est hors du commun. Septembre 1971: un Afro-Américain de 40 ans sort de prison après plus de trois années derrière les barreaux pour homicide. Il s’appelle Donald «Don» King, ancien bookmaker proche des milieux mafieux. Personnage excentrique à la coiffure insolite et au passé sulfureux, King veut faire fortune et devenir quelqu’un d’influent. Pour y parvenir, il se tourne vers un nouveau business: la boxe, hors ring. Grâce à ses relations, King s’introduit dans l’univers des promoteurs du noble art et parvient rapidement à nouer contact avec le plus célèbre des boxeurs de la dernière décennie: Mohamed Ali, figure idéale pour assouvir ses ambitions.

    Prônant l’unité afro-américaine, il parvient à organiser un match d’exhibition avec Ali au profit d’un hôpital de Cleveland, sa ville natale.

    Début 1974, King veut frapper un grand coup en organisant le plus grand des championnats du monde entre le nouveau champion des lourds, George Foreman, et Mohamed Ali, son prédécesseur désireux de retrouver le trône.

    Le promoteur obtient l’accord des deux hommes contre la promesse d'un cachet de cinq millions de dollars chacun. Reste alors un défi de taille: trouver les finances, car King n’a pas un sou.

    Ayant des difficultés à trouver les fonds nécessaires, Don King élabore un stratagème audacieux: associer un pays à cette rencontre. L’Angleterre semble intéressée un temps, mais c’est finalement un autre Etat qui rafle la mise: le Zaïre, ancienne colonie belge.

    Son président, Mobutu Sese Seko (chef de l'Etat de 1965 à 1997), accepte de prendre en charge l’intégralité des dépenses. Il voit en ce combat l’occasion de promouvoir sa patrie, d’accentuer le culte de sa propre personnalité et de présenter le continent africain sous un jour flatteur aux yeux du monde.

    L’affaire est conclue: ce combat aura lieu dans la capitale Kinshasa, le 25 septembre 1974.

    Octobre 1974, dans une rue de Kinshasa

    Dans les rues de Kinshasa, Ali redécouvre brutalement sa notoriété et réalise qu’il a participé, d’une certaine manière, à… changer le monde en refusant d’aller se battre au Vietnam. « Ali boumayé » (« Ali, tue-le »), hurle-t-on lorsque l’on croise sa grande silhouette.

    Pour King, la réussite est totale. Il nomme ce Foreman-Ali The Rumble in the jungle et parvient à organiser, en marge du combat, le Zaïre 74: un festival de musique sur trois jours, réunissant des artistes comme James Brown, BB King, Manu Dibango ou The Spinners. L’évènement à venir ne manque pas de singularité: il compte comme principal protagoniste Mohamed Ali, représentant emblématique de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis. La signature de l’affiche du combat est, elle, sans équivoque:

    «Un cadeau du président Mobutu au peuple zaïrois et un honneur pour l’homme noir.»

    Foreman, monstre de puissance. Dix ans après être devenu champion du monde face à Sonny Liston, Mohamed Ali n’a rien perdu de son aura ni de son exubérance. Ses titres, en revanche, se sont envolés. En 1967, The Greatest s’est vu déchu de ses ceintures et de sa licence de boxeur par un tribunal de Houston, à la suite de son opposition au conflit entre les Etats-Unis et le Vietnam. Depuis son retour en 1970, le natif de Louisville n’aspire qu’à une chose: redevenir champion du monde. Mais sa suprématie n’est plus. En 1971, il connaît la première défaite de sa carrière face à son futur grand rival: le champion du monde Joe Frazier. En 1973, il s’incline à nouveau face à Ken Norton, ce dernier lui brisant la mâchoire.

    Même s’il prend sa revanche contre ces deux hommes —non sans difficultés—, Ali (32 ans) semble sur le déclin, et un retour au sommet paraît improbable. A fortiori parce qu’un phénomène s’est emparé du titre de Frazier: George Foreman (25 ans). Avec son punch ravageur, il a écrasé en quelques instants Frazier, puis Norton, avec de violents KO. Invaincu en 40 combats (dont 37 KO), Foreman, sous l’insistance de Don King, consent à affronter Ali pour asseoir définitivement sa domination sur la catégorie reine. Sûr de sa force, il débarque à Kinshasa avec confiance. Comme son challenger, fidèle à sa goguenardise. Ali superstar au Zaïre, Mohamed Ali remporte le match de la popularité. Sa réputation a traversé l’Atlantique et ses convictions personnelles (notamment son opposition à la guerre au Vietnam) en ont fait le favori des Zaïrois.

    Mandungu Bula Nyati, le président Mobutu entouré par ses gardes du corps.

    A chacune de ses apparitions, les habitants de Kinshasa l’encouragent en scandant:

    «Ali, boma ye!» (Ali, tue-le!, en lingala, la langue la plus parlée à Kinshasa.)

    Pour sa première visite sur le continent africain, le protégé du coach Angelo Dundee est comblé. Profondément attaché à ses racines africaines, il se sent chez lui, soutenu par une ferveur qu’il n’a jamais connu au pays de l’Oncle Sam. George Foreman, au contraire, est mal perçu par un peuple qui ne le connaît pas… et le croit même blanc jusqu’à son arrivée! De plus, le Texan commet une bourde en sortant de l’avion avec Daggo, son berger allemand. Pour les Zaïrois, ce compagnon à quatre pattes rappelle l’époque où les policiers belges usaient de chiens de la même race pour maintenir l’ordre.

    Ali va adopter une étonnante stratégie pour vaincre en encaissant pendant sept rounds les coups rageurs de son adversaire jusqu’à ce que la « momie » s’épuise.

    L’agacement gagne «Big George» qui ne comprend pas son impopularité, d’autant plus qu’il est «plus noir qu’Ali», comme il le souligne. Malgré lui, Foreman symbolise l’Amérique lointaine et quelque peu hautaine, à l’inverse d’Ali. Déjà, lors de son sacre olympique aux Jeux de Mexico en 1968, son drapeau américain exhibé avait déplu à la communauté noire, plus sensible aux poings gantés et levés des sprinters Tommie Smith et John Carlos. Peu avant le 25 septembre, Foreman se blesse à l’arcade au cours d’un entraînement. Mal à l’aise, il songe à rentrer aux Etats-Unis, mais face à l’insistance de Mobutu et aux provocations de son adversaire, il accepte de rester; le combat est reporté au 30 octobre 1974, le temps pour son arcade de se refermer. «C’est tout? Plus fort, George! Tu cognes comme une fillette!», Malgré toute la confiance affichée par Mohamed Ali, personne n’imagine le challenger vainqueur. George Foreman est plus jeune, et l’impression de puissance qu’il dégage fait même craindre pour la santé de son adversaire.

    L’entourage d’Ali est circonspect: son style habituel, à savoir virevolter sur le ring (d’où l’expression «Vole comme le papillon, pique comme l’abeille»), est voué à l’échec. Foreman peut-il vraiment vaciller?

    La nuit du combat arrive et le stade du 20 mai est comble. Il est pourtant 4 heures du matin à Kinshasa, un horaire permettant à la télévision américaine de diffuser la rencontre à 22h00. Plus de 80.000 personnes garnissent les tribunes. Mais pas Mobutu, qui craint pour sa sécurité. Ça y est, George Foreman et Mohamed Ali vont en découdre. En bon showman, Ali invective son adversaire dès qu’il entre dans l’arène. Et quand le gong de départ sonne, il parvient à décrocher quelques coups secs qui énervent Foreman. Le match prend alors une tournure étonnante: loin de danser sur le ring, Ali s’enferme dans les cordes, serre sa garde, et laisse le champion du monde déchaîner ses poings. Pendant de longues minutes, Foreman martèle Ali, secoué de toutes parts. Mais ce dernier s’accroche et résiste. Les rounds défilent; une surprise, car Foreman a remporté ses huit derniers combats en moins de 2 reprises. Son punch ne parvient pas à briser Ali. Au contraire, le challenger multiplie les provocations en glissant à l’oreille du champion:

    «Alors, c’est tout? On m’avait dit que t’étais un cogneur? Plus fort, George! T’as rien dans les bras! Tu cognes comme une fillette, George!»

    A force de frapper, Foreman s’épuise. Couvert de sueur, à bout de souffle, il fatigue dans le 5e round. Sa force dévastatrice a nettement diminué. Le plan qu’Ali avait élaboré en secret a fonctionné. Il n’a plus qu’à piquer, comme il sait si bien le faire. Il y parvient à la fin de la 8e reprise: sur une série de coups portés au visage du champion, Mohamed Ali envoie George Foreman au tapis. Pour la première fois, le champion du monde est à terre. L’arbitre Zach Clayton le compte, alors qu’il essaye de se relever. Il y parvient, mais une seconde trop tard: KO debout, George Foreman perd ses titres WBA et WBC au profit de Mohamed Ali.

    Pendant un entraînement, avant le match.

    Le tonnerre gronde dans le ciel et la pluie s’abat sur le stade du 20 mai, comme pour accueillir le retour du roi Ali au sommet du monde. The Greatest a livré un match tactiquement parfait, déjouant tous les pronostics. Bras levés face à une foule qui scande son nom, Mohamed Ali devient le deuxième poids lourd à reconquérir son titre depuis Floyd Patterson.

     

    Cette nuit, à Kinshasa, le plus grand des boxeurs est entré dans la légende.
  • Où est donc passé Jacques Mangalaboyi ?

    Où est donc passé Jacques Mangalaboyi ?

    Au moins trois cents membres du cabinet Muzito, l’ancien Premier ministre congolais, dont la majorité est originaire de sa province le Bandundu ont organisé un sit-in jeudi 1er novembre devant la primature pour réclamer la paie de leurs indemnités de sortie. Selon eux, ils n’ont perçu que trois des six mois de leur enveloppe salariale. Mais les manifestants n’ont pas atteint le bureau de l’actuel chef du gouvernement Matata Pognon. Ils ont été réprimés par la police qui a arrêté six personnes. Où est donc passé Jacques Mangalaboyi pour défendre Adolphe Muzito, le Crésus Congolais ? Après avoir remplacé son oncle Antoine Gizenga à la Primature, Adolphe Muzito en bon millionnaire du dimanche a plus de 100 villas à Kinshasa, une compagnie aérienne, une chaine de télévision...Réveil FM International n'a pas eu tort lorsqu'il a qualifié Jacques Mangalaboyi d'ethno-tribaliste, car ce dernier n'a défendu Adolphe Muzito que parce qu'il était du Bandundu comme lui-même Mangalaboyi. Que reste-t-il du passage d'Adolphe Muzito à la Primature congolaise ? Rien ! Quelles améliorations pour les Congolais ? Rien ! Jacques Mangalaboyi est un Lumumbiste qui a viré au Joséphisme. Lorsqu'il est à Kinshasa, il dit à Joseph Kabila qui règne par défi par usurpation et imposture que c'est lui Jacques Mangalaboyi qui défend le régime sur internet à partir de Lille. Il faut dire que le pré-rétraité du CHU de Lille à du temps, il se pavanne souvent à Kinshasa. Il est en accointance avec le régime qui pille, tue, viole, assassine des Congolais. Un étudiant rebelle sous Mobutu à Louvanium qui se révèle être un piètre Congolais de la diaspora, payé par le régime dictatorial de Joseph Kabila pour attaquer les Congolais qui dénoncent le régime d'occupation rwandaise au Congo. Avec ses phrasettes, Jacques Mangalaboyi attaque, encore attaque ! Après Adolphe Muzito le voilà qui a jeté son dévolu sur Aubain Minaku, le président de l'Assemble nationale de Joseph Kabila.

    Jacques Mangalaboyi à Kinshasa

    Jacques Mangalaboyi est sur cette photo avec Joseph Kabila devant la rotonde du Palais des Nations. Qui le reconnaît aura un cadeau de Réveil FM International

    Il est là Jacques Mangalaboyi

    Jacques Mangalaboyi après son enrôlemnet forcé dans l'armée de Mobutu, son retour au Campus de Kinshasa

    Jacques Mangalaboyi et son ami en tenue militaire des FAZ sur le Campus de Kinshasa

    Nous réfuserons jamais à un Congolais d'avoir les opinions divergentes sur la situation de la République démocratique du Congo. Mais nous réfusons la prétention caractérielle de Jacques Mangalaboyi de connaitre tout le monde, de dire du mal de tout le monde surtout des congolais de l'étranger pour justifier sa défense de la dictature totalitaire qui règne en République démocratique du Congo. Que Jacques Mangalaboyi soutienne Joseph kabila, c'est son droit. Les trois cents Congolais membres du Cabinet d'Adolphe Muzito qui réclament leurs droits, ne méritent-ils pas d'être soutenus ? On peut comprendre Jacques Mangalaboyi, son âge est avancé, son avenir est bouché, il estime que le seul moyen pour se retrouver c'est d'aller à la mangeoire comme d'autres, de trahir ses convictions et valeurs pour reconnaissance bidon. Jacques Mangalaboyi n'a jamais défendu un autre Congolais que les ressortissants de Bandundu qui travaillent pour asseoir la dictature totalire de Joseph kabila au Congo. Mangalaboyi qui est un Lumumbiste frelaté devra se souvenir que l'on ne gagne jamais face à un peuple...debout !

    Dossier à suivre !
  • Affaire Ambassade de Berne: Le torchon brûle entre Sébastien Mutomb Mujing et des Congolais en Suisse

    Affaire Ambassade de Berne: Le torchon brûle entre Sébastien Mutomb Mujing et des Congolais en Suisse

    Depuis des lustres, la République démocratique du Congo n'a pas d'ambassadeur accrédité en Suisse. Elle n'a qu'un chargé d'affaires a.i, Ad vitam æternam, le dénommé Sébastien Mutomb Mujing à la Mission Permanente de l'ONU, qui occupe un petit appartement deux pièces transformé en bureau dans un immeuble que la Confédération helvétique à mis à la disposition de la République démocratique du Congo, qui se situe derrière l'hôtel Intercontinental à Genève. La diplomatie sans dents caractérise la Mission permanente de la République démocratique du Congo à Genève. Cette diplomatie est mollassonne, sans épaisseur ! L'absenteisme caractériel de Sébastien Mutomb Mujing au Conseil des droits de l'homme, ne se justifie pas. Si par un hasard, il s'y rend et doit intervenir, avec sa voix casserole enrouée, non seulement on ne comprends pas ce qu'il dit et de quoi il parle, on finit par s'arracher les cheveux. On peut défendre son pays, sans défendre un régime, surtout s'il est issu des élections frauduleuses. Un régime qui tue, pille, vole et viole...Un régime assassin ! Sébastien Mutomb Mujing assène des contre-vérités et brouille des pistes sur la situation de la République démocratique du Congo. Et pourtant, il aurait profité de la place qu'occupe Genève, pour mieux faire entendre la voix de la République démocratique du Congo.

    Sébastien Mutomb Mujing, Chargé d'Affaires de la République démocratique du Congo à la Mission Permanente de l'ONU

    Parler de Genève en tant que ville de paix est presque une évidence, tant est intense le lien entre la ville - son histoire, sa culture - et sa vocation universelle. Genève dans son rôle de ville hôte des organisations internationales est appelée "la Genève internationale".

    Elle accueille différents types d'organisations qui traitent de domaines aussi variés que l'action humanitaire, le commerce, les droits de l'homme, l'environnement et le développement durable, la formation et l'éducation, le maintien de la paix et de la sécurité, la météorologie, la propriété intellectuelle, la recherche nucléaire, la santé, les télécommunications et le travail.

    La Genève internationale, au sens large, est composée par des organisations internationales (gouvernementales ou non-gouvernementales), par les représentations d'Etats étrangers auprès des organisations et par le personnel de ces entités.

    En 1920, 200 diplomates et fonctionnaires internationaux travaillaient à Genève. Aujourd'hui, ils sont quelque 40'000, chiffre auquel il convient encore d'ajouter quelque 2400 employés des organisations non-gouvernementales (ONG).

    Genève et New York, siège de l'Organisation des Nations Unies (ONU), sont les deux centres de coopération internationale les plus importants du monde.

    Genève étant le plus grand en nombre de réunions. L'Office des Nations Unies à Genève (ONUG) est le centre de diplomatie multilatérale le plus actif du monde et il a été le théâtre de bien des négociations historiques. La Suisse est le siège de 36 organisations qui sont au bénéfice d'un accord de siège, d'un accord de nature fiscale ou d'un accord sur les privilèges et immunités signé avec le Conseil fédéral suisse.

    Environ 250 organisations non gouvernementales (ONG) sont installées à Genève. Il s'agit par exemple du Conseil oecuménique des églises (COE), de la Fédération luthérienne mondiale (FLM) et de bien d'autres encore.

    170 Etats étrangers (171 en comptant la Suisse) sont représentés à Genève et disposent d'une mission ou une représentation permanente auprès de l'Office des Nations Unies à Genève et des autres organisations internationales, de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et/ou de la Conférence du désarmement (CD).

    La République démocratique du Congo a une ambassade à Berne, située sur l'avenue Sulgenheimweg 21, Case postal 5261, 3001 Berne. Notre ambassade donne l'impression d'une maison hantée, abandonnée. Une maison fantôme. Il n' y a jamais personne. Madame Thérese Nseka Koko, la chargée des affaires administratives, vient lorsqu'elle peut. Surchagée par le travail, plusieurs congolais attendent toujours le fameux passeport-biométriques de Tambwe Mwamba. On comprend la nevrosité qui colle à la peau de Madame Thérèse Nseka Koko. Au fronton de l'ambassade, le drapeau de la République démocratique du Congo est un blessé de guerre.

    En début décembre 2011, les reporters de Réveil FM International et Kongo Telema avaient fait une descente à Berne pour découvrir l'ambassade la République démocratique du Congo.

    Coup de bol, c'est le jour que le livreur est venu faire la livraison de la commande des chaussures de Madame Thérèse Nseka Koko! Ne trouvant personne les chaussures de 490 CH ont été déposées à la porte de l'ambassade.

    La clôture en bois de l'ambassade laissée à désirer, le drapeau de la République était un blessé de guerre, les plantes rampantes avaient rampé jusqu'à proximité de la porte, l'ambassade de la République démocratique avait l'allure d'une maison fantome et abandonnée.

    La facture Zalando.ch (vente par Internet) de trois paires de chaussures de Madame Thérèse Nseka Koko, commande effectuée le 6 décembre 2011, livrée à l'ambassade de la RDC à Berne. Photo Réveil FM

    Les trois paires de chaussures de Madame Thérèse nseka Koko ont couté 409,90 CH. Photo Réveil FM

    Abandonné par le livreur à la porte de l'ambassade, un carton ouvert. Photo Réveil FM

    Les trois paires de chaussures de Madame Thérèse Nseka Koko. Photo Réveil FM

    Madame Thérèse Nseka Koko, chargé adminstrative à Berne. Photo Réveil FM, archives

    Regardez bien cette vidéo pour constater dans quel état était notre ambassade le 6 décembre 2011

    En guise d'application de l'article 64 de la Constitution de Liège qui régit la République démocratique du Congo car adoptée le 18 février 2006 et qui stipule: "(...) Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d'invidus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation des dispositions de la présente Constitution...(...)"Le 10 décembre dernier, une trentaine de Congolais de la Suisse s'étaient donnés rdv à l'ambassade de la RDC à Berne pour protester contre le hold-up de Joseph Kabila ochestrée et programmée par Daniel Ngoyi Mulunda et sa bande de la CENI. Ils étaient entrés normalement dans cette ambassade hantée, ils avaient chanté, dénoncé l'imposture et l'usurpation de Kadogo Joseph Kabila. Les Congolais se sentaient chez eux, forte erreur. La police suisse était venue pour déguerpir les Congolais dans leur propre ambassade, munis de gaz lacrymogène, ils ont gazé les Congolais dans l'enceinte de l'ambassade. Ils y avaient des femmes et des hommes. Regardez ce qui s'était passé ce jour là.

    L'occasion faisant le larron, Sébastien Mutomb Mujing chargé d'affaires a.i, Ad vitam æternam impayé par le régime de Kinshasa s'est empressé d'aller porter plainte à la police contre ses compatriotes qui n'étaient à l'ambassade de la RDC pour manifester leur indignation contre le vol électoral. Les Congolais sont accusés d'émeute (art.260 CP),violation de domicile (art.189 CP), dommages à la propriété (art.144 CP) et insoumission à une décision de l'autorité (art.292 CP). Alors que l'ambassade de la RDC à Berne était une maison abandonnée, pour faire marcher les assurances suisses, Sébastien Mutomb Mujing s'est empressé de faire des travaux à l'ambassade qui s'élevent à 6.800 CHF.

    La justice suisse réclame à chaque Congolais interpellée dans l'encente de l'ambassade de la RDC à Berne, la somme de 210 CHF. Or la majorité de Congolais ont fait opposition et réfusent de payer cette somme. Ils réfutent les accusations d'émeute, violation de domicile, dommages à la propriété et insoumission à une décision de l'autorité. Non pas que la somme soit exhorbitante mais par principes et convictions politiques.

    Au procureur fédéral suppléant, Ludoc Schmied qui instruit le dossier, les Congolais ont clairement dit que l'ambassade de la RDC à Berne est une propriété de la République appartenant à tous les Congolais et non la propriété de Sébastien Mutomb Mujing fut-il Chargé d'affaires a.i, Ad vitam æternam. Le 10 décembre 2010, ils ont manifesté leur indignation dans la maison commune de la RDC et non contre la Suisse ni son peuple. Les Congolais sont en résistance contre le pouvoir usurpateur et imposteur de Kinshasa.

    Chaque Congolais qui a été entendu a trimbalé devant le procureur Schmied, des coupures des journaux, des DVds sur la situation des droits de l'homme, de pillages, viols des femmes, crimes, exploitation des minerais en la République démocratique du Congo.

    Même le reportage du Petit journal de Canal + sur l'humiliation de Joseph Kabila par François Hollande lors du Sommet de la Francophonie à Kinshasa fait partie du lot !

    Les Congolais souhaitent plaider au tribunal d'aller la cause du Congo. Leur démarche est politique et ils ne reconnaissent pas le régime assassin, mafieux et dictactorial que soutient Sébastien Mutomb Mujing.

    En Suisse, Sébastien Mutomb Mujing s'est mis la communauté congolaise sur le dos. Tout le monde attend la décision finale du procureur Ludovic Schmeid. Mais les Congolais sont prêts à aller au tribunal pour affronter Sébastien Mutomb Mujing et le régime qu'il défend !