paris

  • RDC : le Rapport Mapping a déjà été discuté à l’Assemblée nationale française !

    RDC : le Rapport Mapping a déjà été discuté à l’Assemblée nationale française !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

    Sous le support du député Français Vincent Bru, le séminaire intitulé : "Rapport Mapping, un instrument pour la fin de l'impunité" a eu lieu dans la salle Colbert de l'Assemblée nationale, qui paraissait étroite au regard de l'affluence.  Voici le discours de Dr. Denis Mukwege, prix Nobel de la paix, prononcé par Jean-Jacques Lumumba, à l'Assemblée nationale française, le lundi 2 décembre 2019. Le Dr. Denis Mukwege ayant perdu sa mère s'était absenté.  

     
     

    Mr Le Président de l’Assemblée Nationale, Mesdames et Messieurs les députés, Mr Le Président de l’Institut Francophone pour la Justice et la Démocratie, Distingués invités, Mesdames, Messieurs,
    Il nous a été demandé d’évoquer avec vous « Quelles sont nos attentes suite au rapport Mapping » ?
    Elles sont grandes et nombreuses, car nous sommes convaincus qu’il n’y aura pas de paix sans la justice en RDC et dans la région des Grands Lacs.
    Je tiens d’abord à remercier l’IFJD et tous ceux qui vont apporter leurs expériences et leur expertise durant ce colloque qui a vocation à faire sortir de son placard le rapport Mapping, et à faire sortir les autorités congolaises et la communauté internationale de leur procrastination face à la nécessité d’exploiter tous les outils de la justice transitionnelle en RDC : l’heure n’est plus à l’attente mais à l’action.
    A l’occasion des 20 ans du massacre commis à Lemera, en octobre 2016, j’étais retourné sur place, à l’hôpital où j’ai commencé ma profession de gynécologue obstétricien, et où 30 de mes patients et membres de mon personnel soignant ont été sauvagement assassinés le 6 octobre 1996.

    Cette date restera pour toujours gravée dans ma mémoire et marque le début des atrocités de masse commises au Congo. Les troupes de l’AFDL, qui se présentaient comme des « libérateurs », dirigés par Laurent Désiré Kabila et soutenues par le Rwanda, commencèrent leur marche à travers le pays pour chasser les Hutus et mettre fin à l’ère du Maréchal Mobutu.
    20 ans plus tard, j’étais de retour à l’hôpital de Lemera avec Sonia Rolley, journaliste à RFI. Nous cherchions à nous entretenir avec des survivants, des témoins de ce crime de guerre.
    Aucune plaque commémorative n’a été érigée, pas même une simple croix pour signaler la fosse commune où les restes humains de mes patients et de mes collègues reposent – probablement pas en paix – sur le flanc de l’Hôpital.
    Lors de ce voyage à Lemera, j’étais accompagné de la fille d’une victime. C’était la première fois qu’elle retournait sur les lieux du crime où ses parents ont perdu la vie, et son seul souhait était de déposer des gerbes de fleurs sur leur sépulture. Sa déception fut grande de constater qu’aucune trace n’évoquait la vie de ceux qui lui étaient si chers.
    Elle m’avait expliqué son incapacité à faire son travail de deuil et confié que dans ses rêves, elle nourrissait toujours l’espoir que ses parents reviendraient…
    Mesdames, Messieurs,
    L’ambiance est lourde dans ce village, où l’on sent directement le poids d’un traumatisme individuel et collectif, mais aussi de la peur. Personne ne semblait vouloir s’exprimer.

    Alors que nous étions en passe de reprendre la route pour rejoindre Bukavu, un infirmier s’approcha, et nous dit : « Docteur, on ne peut pas parler, le Commandant de l’armée en poste ici, était l’un des auteurs du massacre à l’Hôpital il y a 20 ans. Si nous parlons, il nous tuera ».
    Vingt ans après, la population est profondément terrorisée, l’absence de la libération de la parole et de la vérité empêche toute possibilité de guérison et de renouer avec le fil d’une vie normale.
    Mesdames, Messieurs,
    On ne construira pas la paix avec des bourreaux en uniforme qui intimident chaque jour les victimes.
    Parmi les mesures les plus urgentes préconisées par le rapport Mapping, il y a donc l’assainissement de nos institutions.
    Après 20 ans de présence de la plus grande mission de maintien de la paix des Nations Unies, si la stabilité n’est toujours pas assurée, si les initiatives de paix sont bloquées, si les massacres continuent dans l’impunité en Ituri, dans les Kivus, ou au Mamiema, c’est tout simplement parce que les criminels sont protégés au plus haut niveau de l’Etat et au plus haut niveau de la hiérarchie de nos forces de sécurité et de défense.
    Une profonde réforme du secteur de la sécurité s’impose en priorité, et constitue un prérequis indispensable à toute effort visant à apporter la paix et la stabilité.
    Cette réforme devra inclure non seulement la police, l’armée et les services de renseignements mais aussi le secteur de la justice.

    Cet assainissement est indispensable pour assurer la protection des personnes, des biens et du territoire, et la sécurité tant physique que juridique.
    Toutes les tentatives de la communauté internationale visant à réformer le secteur de la sécurité ont échoué car les autorités congolaises ont systématiquement fait preuve de mauvaise foi pour maintenir le chaos organisé et leurs privilèges.
    L’Union Européenne a déployé deux missions d’appui à la réforme du secteur de la sécurité, EUSEC et EUPOL, respectivement pour réformer l’armée et la police. Malgré des moyens conséquents et du personnel qualifié, le manque de volonté politique des autorités de la RDC a voué ces missions à l’échec, pour la simple raison que leurs partenaires au niveau des forces de sécurité et de défense et de leurs Ministères de tutelle étaient eux-mêmes impliqués dans des crimes internationaux.
    Après des années de formation, de monitorat, de conseils et de projets couteux, toujours pas de loi de programmation pour l’armée congolaise, toujours pas de formation d’un corps d’armée. Les forces de sécurité et de défense sont donc toujours constituées pour protéger les intérêts du régime et de ses protégés, et non la protection de la population, de la loi ou de l’intégrité du territoire.
    La dernière tentative de la communauté internationale pour instaurer la paix en RDC et dans la région des Grands Lacs, l’Accord Cadre d’Addis Abeba pour la Paix, la Sécurité et la Coopération de 2013 – qui bénéficiait du soutien de la résolution 2098 du Conseil de la Sécurité autorisant le déploiement d’une Brigade d’Intervention, prévoyait aussi des dispositions visant à appuyer la réforme du secteur de la sécurité et les efforts de lutte contre l’impunité pour mettre fin à la violence et à l’instabilité.
    5
    Quelle a été la réaction du régime ? Placer des Généraux sous le régime des sanctions des Nations Unies au commandement des FARDC pour empêcher la Brigade d’Intervention de mener à bien son mandat, car la politique de diligence voulue des Nations Unies en matière de droits de l’homme empêche bien évidemment les Casques Bleus de venir en appui à des auteurs présumés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
    Mesdames, Messieurs,
    Depuis 20 ans, la justice a été sacrifiée sur l’autel d’une paix qui n’est toujours pas arrivée.
    Les processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion (DDR) et de brassage/mixage ont intégré l’indiscipline dans les forces de sécurité et de défense et jusqu’au plus haut sommet de l’Etat. Le niveau de cruauté a servi de tremplin à des promotions. Les criminels bénéficiant de l’impunité poursuivent donc leurs activités criminelles sans gêne.
    Ceux qui sont censés protéger la population et le territoire – l’armée, la police, les services de renseignement, constituent en réalité une source de menace pour la population et pour le pays, et sont des acteurs du chaos organisé pour piller les ressources minières et naturelles de l’Est de la RDC.
    Il faut non seulement désarmer les milices mais aussi leurs esprits.
    Les recherches en neurosciences ont démontré que les enfants soldats entraînés à violer, à piller et à tuer après un lavage de cerveau gardent une mémoire traumatique qui peut se réveiller à tout moment et qui peut donc les pousser à commettre des actes d’une violence extrême.

    Ces enfants, qui sont à la fois des bourreaux et des victimes, devaient bénéficier d’une prise en charge psycho-traumatique et sociale pour gérer leur trauma et les rendre moins nuisible pour la société. Leur place n’est pas dans l’armée.
    Dans le même registre, comment le débat national actuel autour de la question de l’amnistie de membres du M23 peut-il même exister ?
    D’abord l’amnistie est interdite par le droit international pour les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité ; ensuite comment est ce que nos responsables ne sont pas capables de retenir les erreurs du passé et veulent encore intégrer des criminels et des personnes souffrant de troubles psychologiques dans nos forces de sécurité ?

    Mesdames, Messieurs,
    Un Ministre du gouvernement central, candidat au gouvernorat de la Province du Sud Kivu, s’est publiquement vanté de pouvoir ramener la paix dans la Province avec le concours de sa milice.
    Comment est ce possible que de tels propos puissent être exprimés par un soi disant responsable politique sans que la justice ne mène une enquête sur l’existence et la capacité de nuisance d’un tel groupe armé non étatique ?
    C’est dans ce contexte d’impunité que des Ministres et des Généraux, mais aussi des dirigeants de la région, continuent d’être les instigateurs des crimes commis par les nombreux groupes armés qui terrorisent l’Est du pays.
    Et c’est dans ce contexte qu’il y a encore eu plus de 100 morts en moins d’un mois à Beni, sans que la chaîne de commandement ne puisse être clairement établie.

    Nous le disons haut et fort : c’est assez ! La paix maintenant !
    Mesdames, Messieurs,
    Le temps est venu de briser le cycle de l’impunité qui gangrène tous les efforts de consolidation de la paix et de la société.
    Il faut d’abord et avant tout assainir nos institutions et mettre à l’écart de leur position de pouvoir tous les agents de l’Etat, en particulier ceux de l’armée, des services de sécurité, de la police, des services de renseignements et du corps judiciaire, qui ont été impliqués personnellement dans des violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire, mais aussi impliqués dans des activités de corruption à grande échelle.
    Cet assainissement est un préalable indispensable à tout effort visant à instaurer la paix et l’état de droit en RDC, et contribuera à prévenir la répétition des violations des droits de l’homme. Ensuite, il faut poursuivre et juger les auteurs des crimes les plus graves. Ils sont listés dans le rapport Mapping mais la liste des auteurs présumés a été expurgée du rapport à la demande et sous la pression de certains Etats impliqués dans ces crimes.
    Parmi les 617 crimes répertoriés par les Nations Unies qui, rappelons-le, sont imprescriptibles, il y a des femmes qui ont été enterrées vivantes après avoir été empalées, des croyants qui cherchaient refuge dans des Eglises et qui ont été calcinés, et des malades assassinés sur leur lit d’hôpital. Ces crimes ne peuvent être ni oubliés ni rester impunis.
    En l’absence de volonté et de capacité de la justice congolaise, le rapport préconise l’établissement d’un Tribunal Pénal International Pénal pour le Congo et/ou de Chambres spécialisées mixtes.

    Nous appelons de nos vœux la mise en œuvre de cette recommandation et pensons que la compétence d’une telle juridiction ne devra pas se limiter aux crimes commis de 1993 à 2003 mais devrait s’étendre jusqu’à aujourd’hui.
    En parallèle, nous appelons la RDC et les Etats de la région des grands Lacs à poursuivre et à renforcer leur collaboration avec la Cour Pénale Internationale pour les crimes commis après l’entrée en vigueur du Statut de Rome, et nous exhortons les Chefs d’Etats du monde entier à arrêter d’accueillir des criminels sur des tapis rouges, et à mettre en œuvre des lois de compétence universelle, afin de juger ou d’extrader tous les auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de crimes de génocide.

    Mesdames, Messieurs,
    Face aux exactions massives commises en RDC, il faudra aussi affronter notre passé, dire la vérité et établir les responsabilités des acteurs étatiques et non étatiques pour éviter la répétition de nouveaux conflits et contribuer à la réconciliation, au sein du pays et dans la région.
    Vu la dimension régionale du conflit et la multitude d’acteurs impliqués, qui constituent autant de défis à l’administration de la justice en l’absence d’une franche coopération des Etats et des acteurs concernés, nous appelons donc à l’instauration d’un mécanisme non judiciaire d’établissement des faits, sous la forme d’une Commission de la Vérité, pour déterminer les responsabilités institutionnelles, politiques, militaires de tous les acteurs impliqués dans la commission des crimes de masse en RDC depuis 25 ans, y compris les multinationales.
    Mesdames, Messieurs,

    Dans un pays où chaque famille a été endeuillée, où chacun a été confronté directement ou indirectement à des actes d’une violence extrême, le nombre de victimes est énorme et pose la question des réparations.
    Ainsi nous appelons les autorités congolaises à mobiliser des ressources et une réelle volonté politique pour initier des programmes et des projets de réparation, individuels et collectifs, matériels et symboliques, en vue de contribuer à la réhabilitation des communautés affectées par la violence, faciliter leur réinsertion dans la société et promouvoir la réconciliation.
    Le gouvernement actuel à Kinshasa doit se forger une légitimité et prouver qu’il peut apporter le changement. Nous l‘invitons donc à gagner cette légitimité en accompagnant le pays et les générations futures sur le chemin de la paix ; ce chemin existe et il passera par la justice, la vérité, des réparations et des réformes ambitieuses et profondes.


    Mesdames, Messieurs,
    J’espère que pour les commémorations des 25 ans du massacre commis à Lemera, je retrouverai sur place une communauté apaisée, dont la souffrance aura été reconnue, dont les morts bénéficieront d’une sépulture digne, et dont les bourreaux auront enfin été jugés pour leurs crimes.

    Lire la suite

  • Paris, la ville lumière: La lutte est féminine pour les municipales 2020 !

    Paris, la ville lumière: La lutte est féminine pour les municipales 2020 !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

    A Paris, Nicolas Sarkozy adoube Rachida Dati. La candidate LR a reçu le soutien très symbolique de l'ancien chef de l'Etat, lors d'un meeting qui a réuni hier soir , quelques 900 militants et sympathisants de droite se sont installés sur des sièges jaunes de la salle Gaveau, dans le très cousu VIIè arrondissement.

     

     
     

     

    Anne Hidalgo et David Belliard ont fait le choix d'annuler leurs meetings respectifs pour éviter les risques de contagion du Coronavirus. L'équipe de Rachida Dati a maintenu le sien, en abaissant le nombre d'invités juste au dessous du seuil limite de 1000 personnes. "irresponsable" selon ses adversaires, courageux pour ses supporteurs.

    Benjamin Griveaux étant hors course et Cédric Villani sans réel espoir de l’emporter, la bataille pour l’Hôtel de Ville se disputera entre trois femmes, Anne Hidalgo, Rachida Dati et Agnès Buzyn. Chacune ayant ses forces et ses faiblesses, le combat promet d’être rude, analyse le quotidien suisse Le Temps.

    Elles sont désormais trois à se disputer le trône municipal de la capitale française. En choisissant la ministre de la Santé Agnès Buzyn, qui a démissionné du gouvernement , comme candidate à la mairie de Paris pour remplacer Benjamin Griveaux, le parti présidentiel français La République en marche a confirmé une bataille de femmes pour l’Hôtel de Ville.

    Difficile, dès lors, pour le député mathématicien macronien et dissident Cédric Villani d’exister, malgré sa popularité.

    C’est entre la maire socialiste sortante Anne Hidalgo, son opposante de droite fort résolue Rachida Dati et la nouvelle candidate LREM que le scrutin devrait se jouer, selon les sondages. Avec une inconnue de taille dans ce scrutin de liste par arrondissements, qui se termine ensuite par l’élection du maire lors d’un troisième tour au Conseil de Paris : combien pèsera dans les urnes le souvenir de l’élection présidentielle de mai 2017, qui avait vu Emmanuel Macron rafler 90 % des voix dans la capitale, face à Marine Le Pen ?

    Pour le parti présidentiel soumis à de sérieuses convulsions après le choc provoqué par la diffusion, la semaine dernière, d’une vidéo sexuelle de son candidat parisien démissionnaire Benjamin Griveaux, Agnès Buzyn, 57 ans, est un choix à double face.

    Côté pile, l’ex-ministre de la Santé, Parisienne de naissance et d’éducation, médecin hématologue, ancienne belle-fille de cette grande dame politique française que fut Simone Veil (décédée le 30 juin 2017), coche toutes les cases des bons réseaux dans une métropole où les alliances entre groupes politiques, voire les débauchages individuels de conseillers élus, après le scrutin, feront l’élection du nouveau maire de Paris.

    Côté face, Durant son mandat, la maire de Paris a transformé la capitale, faisant plus de place aux piétons, aux vélos et aux mobilités douces. Une politique qui suscite l’ire des automobilistes, sans satisfaire complètement les Verts, note The New York Times.

    Dans tout Paris, des rues ont été éventrées et coupées en deux, et les pavés arrachés pour aménager des dizaines de kilomètres de pistes cyclables. Un grand axe urbain [les voies sur berges] a été fermé à la circulation et “piétonnisé”. La ville et sa maire Anne Hidalgo sont résolument mobilisées face à l’urgence climatique.

    Cet été, la canicule a chassé les Parisiens des rues, préfigurant peut-être un sombre avenir. Cette vague de chaleur a levé les derniers doutes dans l’esprit d’Hidalgo, si elle en avait encore : le changement climatique est bel et bien là.

    Réinventer le paysage urbain


    Avant même les températures record de juillet – le mercure est monté jusqu’à 42 °C –, Hidalgo s’est employée durant les cinq années de son mandat à transformer la cité millénaire pour en faire une ville verte. En cours de route, la maire de Paris, qui brigue un deuxième mandat, a gagné des partisans pour ses idées avancées. Mais à cause des inévitables perturbations qu’entraînent ses projets, elle s’est aussi fait des milliers d’ennemis. Une chose est sûre, elle a pris place parmi les maires des grandes capitales qui cherchent à réinventer le paysage urbain, une nécessité à ses yeux.

    Aujourd’hui, Paris est un immense chantier. À la fin de l’été, plus de 8 000 projets d’aménagement, pour la plupart privés mais tous approuvés par la Ville, étaient en cours. Des places historiques comme celles de la Madeleine, de la Bastille et de la Nation étaient réaménagées pour mieux accueillir les piétons. De hideux cratères dans l’asphalte signalent des travaux en cours sur le réseau électrique, le système de chauffage urbain, le métro et le RER, sans oublier les kilomètres de pistes cyclables protégées.

     

    1 400 kilomètres de pistes cyclables


    Aussi bien les touristes que les habitants peuvent maintenant pédaler tout au long de la Seine, protégés des voitures par des séparateurs en granite, ou sillonner la ville d’ouest en est, de la Concorde à la Bastille, en se jouant des embouteillages. Hidalgo vise plus de 1 400 kilomètres de pistes cyclables d’ici à la fin de 2020, contre environ 700 quand elle a lancé ce projet. Tandis que les clôtures de chantier gris et vert, toujours plus nombreuses, s’alignent, monotones, dans Paris, les désagréments qu’entraînent ces travaux suscitent la grogne des malheureux automobilistes.

    Lire la suite

  • Martin Fayulu, le Président Élu en transit à Paris avant les États-Unis !

    Martin Fayulu, le Président Élu en transit à Paris avant les États-Unis !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

     

    Le Président Élu, Martin Fayulu est à Paris. L'homme le plus populaire de la République démocratique du Congo, Martin Fayulu est de passage à Paris avant de s'envoler pour les États-Unis. Président Élu avec 62,8 %, Martin Fayulu est en pélérinage pour la " Vérité des urnes", passage obligé pour l'instauration de la démocratie et la paix en RDC.

     
     

     

    Un an et deux mois après son putch électoral par deal et Nomination Électorale, Angwalima Tshilombo "Tshintuntu-Tshifueba" peine à convaincre. Tshilombo, ses checkuleurs-frappeurs et sa famille ne sont que des pillards. Ils ont saigné la République. Avec Angwalima Tshilombo, c'est Ali Baba et les 400 voleurs Bena Mpuka !

    La Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO) dans son synode a reconnu que le pouvoir sous seing privé Tshilombo-Alias Kabila est un pouvoir occulte.

    Après l'élection Louis Michel 2006 où Jean-Pierre Bemba à été écarté au profit d'Alias Kabila, celle de novembre 2011 où Étienne Tshisekedi gagnant n'a jamais eu l'imprerium, nous voilà avec Martin Fayulu, président élu avec l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, sa présidence est usurpée par Angwalima Tshilombo, l'homme de deal et cérémonie satanique nocturne avec Alias Kabila.

    Martin Fayulu est le Président Élu du Congo. Il est incontournable, sa voix compte. La vérité demeure la vérité. Elle est immuable et éternelle.

    Les générations précédentes et futures liront qu'Angwalima Tshilombo a volé le destin de tout un peuple pour assouvir ses intérêts personnels et égoïstes. L'incapacitaire s'est fait le chien couchant des Rwandais. Garçon de course, pantin et marionnette de Paul Kagame, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais. Plus Collabo et Traître que Tshilombo tu meurs.

    Martin Fayulu, le Président Élu s'est rendu à Beni pour comprendre ce qui s'y passe. Nos compatriotes de Béni, Butembo et Yumbi ont été privé de leur droit le plus élémentaire en tant que Congolais : Le droit de vote.

    Aujourd'hui, c'est comme si il n'y a jamais eu d'élection le 30 décembre 2018: Le site de la CENI est vide. Pas de résultats bureau de vote par bureau de vote, aucun chiffre et aucune trace.

    Acquiescer le hold-up électoral contre l'élection de Martin Fayulu, c'est courir le risque d'un boycott de toutes les élections "Boutiquées du Futur"!

    Lire la suite

  • Claudy Siar, l'apologiste de Paul Kagame et encenseur des dictateurs Africains n'a aucune légitimité de parler de la diaspora congolaise !

    Claudy Siar, l'apologiste de Paul Kagame et encenseur des dictateurs Africains n'a aucune légitimité de parler de la diaspora congolaise !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

     

     

    Avec ses écarts de langage, Claudy Siar doit s'occuper des Antilles. Il n'a aucune légitimité pour apostropher la diaspora congolaise. Qui lui a donné ce droit ? Sa voix corrompue ne compte pas.

    Il est trop prétentieux ce garçon de course et apologiste de Paul kagamé, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais. De quoi se mêle-t-il ? Ambivalent, une girouette qui tourne, Claudy Siar, qui s'est indigné, il y a quelques années, contre la traite des Noirs, il s'empêche pas d'encenser et de faire l'apologie d'un Hitler Noir, Paul Kagame comme l’homme providentiel”. Alors que Kagame construit le Rwanda avec le sang du peuple congolais et les ressources pillées de la RDC.

    La musique, pour cet arrière-petit fils d'esclave, c'est du business. Il doit manger le pauvre. Le concert de Fally Ipupa instrumentalisé par Paul Kagame et Angwalima Tshilombo, son pantin-marionnette, ne choque pas la petite conscience de cet antillais de service. Peu importe qu'il y ait 12 millions des Congolais morts, que le Rwanda soit déclaré premier producteur du coltan, un minerai inexistant dans son sous-sol !

    Nous condamnons les violences de la gare de Lyon. Pour ce concert forcé de Fally Ipupa, les autorités françaises avaient été informés par plusieurs canaux sur les enjeux et risques de ce concert politique. Des jeunes achetés par Fally Ipupa brandissaient des armes à feu, des vidéos existent.

    Nous n'avons pas besoin d'un troubadour de genre de Claudy Siar pour parler au nom de la Communauté Congolaise de France qu'il aille jouer ailleurs. L'Antillais était parmi les premiers individus qui critiquaient les congolais pour la sape, la dépigmentation de la peau, le vol dans des magasins...Les Congolais ne veulent plus de ça et veulent sauver leur pays, ce garçon de course de Paul Kagame revient avec la musique c'est la culture...Bob Marley n'a-t-il pas chanté pour son pays, la Jamaïque ? Myriam Makeba, Johnny Clergg, Brenda Fassie et autres n'ont-ils pas chanté contre l'Apartheid en Afrique du Sud ? Il y a trois ans, nous répondions au fameux Claude Siar dans turpitudes avec ce titre: Claudy Ciar: "Les Congolais n'ont pas échoué mais nous résistons" !
    https://blogs.mediapart.fr/…/claudy-ciar-les-congolais-nont…

    Lire la suite

  • Paris: La gare de Lyon en feu, pour le concert de Fally Ipupa à Bercy, le modus operandi de Paul Kagame, Hitler Noir mis à nu !

    Paris: La gare de Lyon en feu, pour le concert de Fally Ipupa à Bercy, le modus operandi de Paul Kagame, Hitler Noir mis à nu !

    Freddy Mulongo, Réveil FM International

     
     

     

    Violents incendies de la gare de Lyon, les enquêteurs français ne doivent négliger aucune piste y compris celle de l'homme fort de Kigali. Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur rwandais et bourreau du peuple congolais a une haine viscérale contre la France. Son objectif rabaisser et humilier la France, par tous les moyens. Cela ne nous étonnerait pas que la main noire soit Paul Kagamé.

    L'ogre de Kigali, avec Angwalima Tshilombo son pantin et marionnette ont financé le concert de Fally Ipupa auprès de Bolloré, qui est responsable de Yuma Prod et propriétaire de l'AccorHotels Arena. Le modus operandi est connu et mis. Paul Kagame a fait infiltrer des Rwandais parmi des Congolais qui ont mis des feux aux voitures, scooters et magasins à la gare de Lyon. Pour preuve, le gouvernement de Tshilombo a accepté de payer dégâts et casses du concert de Fally Ipupa. Peut-on encore parler de concert culturel ou purement politique et politisé?

     
     

     

    Violents incendies en marge du concert de Fally Ipupa à l'AccorHotels Arena, dans le 12è arrondissement de Paris. La question logique demeure sur toutes les lèvres: pour quelle raison Paris doit être le théâtre de cette sauvagerie à récuser ?

    Le peuple congolais n'est pas violent, il est victime de la violence des autres. Paul Kagamé en veut toujours en France. Sachant que la Fatwa Anti-Concerts, acceptée par toute la diaspora congolaise du monde, était en vigueur depuis 10 ans sans violences. Elle avait produit ses fruits: des jeunes congolais ont repris le chemin de l'école, ne vole plus dans des magasins pour la sape. Les jeunes filles ne traînent plus avec des poussettes. C'est Paul Kagamé, qui le premier avait déclaré publiquement que les Congolais ne méritent pas le Congo. ils sont assis sur des ressources mais ne font rien ! Le concert de Fally, imposé aux Congolais, était l'opportunité rêvé pour obliger la diaspora a redevenir "BMW": Beer Music Women  ce que ne veulent plus les patriotes et résistants congolais. Dans ces violents incendies de la gare de Lyon, la main noire de Paul Kagamé n'est pas loin. Des sbires de kagamé se sont engouffrés pour créer du désordre et mettre cela sur le dos des Congolais.

    Paul Kagamé, Hitler Noir est le plus grand "négationniste" de ses crimes au Rwanda et au Congo.

    Au pays des Milles Collines, au nom de la lutte contre "les terroristes", Paul Kagamé, Hitler noir, a choisi de revendiquer les assassinats politiques commis et à commettre par ses services secrets, y compris à l'extérieur du Rwanda. Derrière en date, à Kigali, il vient de faire assassiner le jeune Tutsi de 38 ans, Kizito Mihigo, chanteur de gospel, en prison que son régime a tenté de maquillé en suicide.

    Paul Kagamé a éliminé tous les Ntwa (Pygmées), tous les Hutus sont des "génocidaires" y compris les bébés qui naissent aujourd'hui, dans des brousses congolaises.

    Le 6 avril 1994, deux missiles sol-air atteignent l'avion du président rwandais d'ethnie hutu, Juvénal Habyarimana, en phase d'atterrissage à Kigali. Cet événement qui lui coûta la vie est considéré comme le déclencheur du génocide qui fit 800 000 morts.

    Paul Kagame n’est pas un dictateur africain comme et parmi d’autres. Protégé par le blindage génocidaire, il sait pouvoir faire pratiquement ce qu’il veut. D’ailleurs il a toujours gagné : échapper au destin d’un réfugié apatride pour accéder aux plus hauts niveaux du pouvoir en Ouganda, prendre le contrôle du FPR, gagner une seconde guerre civile au Rwanda en dissimulant ses propres violences grâce à l’apocalypse génocidaire, créer un gouvernement "d’union nationale" après le génocide, puis l’abolir à l’occasion d’un massacre commis par ses propres troupes (Kibeho. 1995) et finalement prendre le pouvoir absolu grâce à des scores électoraux dignes de Staline (95 % en 2003, 93 % en 2010 et 99 % en 2017). Il n’a même pas besoin de frauder, tout le monde vote réellement pour lui. La peur est telle que l’obéissance est réelle. Et la communauté internationale, prisonnière de ses remords et séduite par les progrès qu’il introduit, acquiesce. Il y aura quand même une grosse bévue : son invasion du Congo. 12 millions de morts, pillages et recel des ressources de la République démocratique du Congo.

    Lire la suite

  • Benoît Hamon quitte la Tour Montparnasse et inaugure son QG de campagne au 48 rue Château d'eau, quartier populaire à Paris !

    Benoît Hamon quitte la Tour Montparnasse et inaugure son QG de campagne au 48 rue Château d'eau, quartier populaire à Paris !

    Benoît Hamon a présenté samedi son équipe pour la campagne présidentielle, qui rassemble des membres des différentes sensibilités socialistes après de profondes divergences pendant la primaire. Donné quatrième du premier tour par les sondages à moins de trois mois du scrutin, l'ancien ministre de l'Education veut rassembler son camp sans renier sa ligne, en rupture avec celle du quinquennat de François Hollande, qu'il juge trop libérale. Rue du château d'eau dans le Xè arrondissement à Paris, l'ancien ministre de l'Education sera dans un quartier qui a porté chance à deux anciens candidats à la présidentielle. En 2002, Jacques Chirac avait loué des locaux au Tapis rouge à moins de 100 mètres de ceux de Benoît Hamon alors qu'en 2007 c'est à 500 mètres de là, rue d'Enghien, que Nicolas Sarkozy s'était établi.

    Benoît Hamon a dévoilé une grande partie de son équipe de campagne ce samedi. Thomas Piketty, Julia Cagé ou encore Aurélie Filippetti figurent dans l'organigramme. Après l'inauguration de son QG ce samedi, Benoît Hamon a dévoilé une grande partie de son équipe de campagne. A la tête de cette équipe, Mathieu Hanotin, fidèle du candidat et député de Seine-Saint-Denis et Jean-Marc Germain, proche de Martine Aubry, seront ses directeurs de campagne.

    Alexis Bachelay (à droite) l'un des porte-paroles de Benoît Hamon. Photo Réveil FM International

    Quelques noms de son secrétariat général ont été révélés avec Agathe Cagé à sa tête. Cette ancienne conseillère de la ministre de l'Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, a en partie pensé la réforme du collège. Sa soeur, Julia Cagé, économiste et professeur à Sciences po, se retrouve aussi dans l'équipe, au pôle économie de la gouvernance citoyenne. Toujours au sein du secrétariat général, Ali Rabeh, proche et conseiller de l'ombre de Benoît Hamon, est désormais son chef de cabinet.

    Beaucoup de Montebourg, une pincée de Peillon, un soupçon de Valls... Le candidat PS Benoît Hamon a présenté ses porte-parole et un conseil citoyen pour alimenter sa campagne.

    Le bureau de Benoît Hamon est très épuré, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. On y découvre une affiche de Mohamed Ali et des gants de boxe, une pochette d'un disque de Miles Davis ou encore une photo de Barack Obama. Le candidat PS a aussi posé un buste de Jean Jaures et quelques livres dont ceux de l'économiste grec Yanis Varoufakis, d'Arnaud Montebourg, de son porte-parole Michel Pouzol ou encore de l'économiste libérale Agnès Vardier-Molinié.

    Pas d'armée mexicaine chez Hamon mais sept porte-parole tout de même : le député de l'Essonne Michel Pouzol, un fidèle, la sénatrice Frédérique Espagnac, ancienne attachée de presse de François Hollande, l'ancienne ministre Aurélie Filippetti, épouse d'Arnaud Montebourg, ainsi que Jérôme Guedj, autre pro-Montebourg, l'élue de bondy Aïssata Seck, Naïma Charaï et Sébastien Denaja, proche de Hollande qui avait soutenu Peillon, seront ainsi chargés d'expliquer la parole hamoniste. L'économiste Thomas Piketty a accepté de conseiller Hamon sur l'Europe et les traités européens. Sa compagne, l'économiste Julia Cagé, la philosophe Sandra Laugier et Salah Amokrane, ancien « Motivé » lié au groupe toulousain de musique Zebda, figurent au rang des personnalités qui rejoignent le conseil citoyen du candidat. Ils accompagneront les citoyens tirés au sort qui doivent nourrir la campagne du député des Yvelines.

    Concurrencé à sa gauche par Jean-Luc Mélenchon et à sa droite par Emmanuel Macron, Benoît Hamon est devancé par Marine Le Pen (Front national), Emmanuel Macron (En marche !) et François Fillon (Les Républicains) dans les sondages pour le premier tour, mais il fait mieux que Jean-Luc Mélenchon.

    A ce stade, un seul proche de Manuel Valls rejoint l'équipe de campagne de Benoît Hamon. Le sénateur-maire Luc Carvounas est chargé de coordonner l'ensemble des parlementaires, « quand même un poste stratégique », a relevé Jean-Christophe Cambadélis. C'est lui qui aura la charge d'unifier les députés, sénateurs, députés européens, frondeurs et progressistes. Pas évident.

  • A Paris, le sud-africain Zuma s'est transformé en lobbyiste d'alias Joseph Kabila et son troisième mandat !

    A Paris, le sud-africain Zuma s'est transformé en lobbyiste d'alias Joseph Kabila et son troisième mandat !

    Le "Niet" de François Hollande, l'insistance et l'encouragement à l'alternance politique en République démocratique du Congo auront refroidi les ardeurs de Jacob Zuma, le président sudafricain qui était en visite d'Etat en France le 11 juillet dernier. La constance et l'attitude du président français dans le dossier RDC finiront par payer.

    Le petit journal de canal plus dévoile le régime de Joseph Kabila from Etienne Ngandu on Vimeo.

    Pourquoi Jacob Zuma qui est un président sud-africain très affaibli, qui traîne derrière lui des casseroles retentissantes et qui a de démêlés judiciaires dans son propre pays s'est-il empressé d'oublier ses soucis et se travestir en lobbyiste engagé pour alias Joseph Kabila et son troisième mandat ?

    Alias Joseph Kabila-Jacob Zuma, deux présidents affairistes liés par des contrats léonins et scrabeux !

    1. Joseph Kabila et Jacob Zuma ont des relations politico-mafieuses !

    Il existe des liens plus opaques entre Pretoria et Kinshasa.Les relations entre alias Joseph Kabila et Jacob Zuma sont plus que mafieuses. Après le dialogue intercongolais qui s'est tenu à Sun City en Afrique du Sud, c'est le pays de Jacob Zuma qui a livré les bulletins de vote de l'élection présidentielle Louis Michel 2006 et de novembre 2011.

    Pour passer de deux tours à l’élection présidentielle, Joseph Kabila a corrompu des parlementaires godillots du Palais du Peuple qui contre espèces sonnantes et trébuchantes, sans conscience ni morale, ont tripatouillé la Constitution de Liège pour le scrutin du 28 novembre 2011. Cela a quand même alerté des congolais de l’étranger et la communauté internationale.

    Isolé au niveau international, Joseph Kabila a trouvé un allié de taille en la personne de Jacob Zuma, le président sud-africain qui a des intérêts miniers au Congo. Pour réussir les fraudes électorales, alias Joseph Kabila et sa bande des mammouths joséphistes-mobutistes corrompus ont confié à Robert Gumede, un homme d'affaire proche du Congrès national africain (ANC, le parti sud-africain au pouvoir), le contrat d'impression des bulletins de vote. Des palettes partiront de Jo'bourg avec des bulletins cochés candidat N°3: Joseph Kabila !

    Lundi 28 novembre 2011, au quartier Bel Air, Commune de Kampemba à Lubumbashi dans la province du Katanga, des Congolais ont brûlé un jeep pick up bourrée des bulletins de vote déjà cochés candidat N°3 Joseph Kabila ! Photo Réveil FM International, archives

    Des jeeps de la CENI et bulletins de vote seront brûles par des congolais dans plusieurs villes où le pot de rose a été découvert dont la ville de Lubumbashi. Au Katanga, Joseph Kabila 42% et Etienne Tshisekedi 41%. Pourtant Daniel Ngoyi Mulunda et sa CENI proclameront Joseph Kabila gagnant à 110% au Katanga.

    Après le scrutin, plusieurs observateurs dont le "Centre Carter" et la mission d'observation de l'Union européenne dénonceront de "nombreuses irrégularités et fraudes", mais la Belgique néocoloniale-léopoldienne et Pretoria féliciteront le tricheur Joseph Kabila pour sa réélection.

     

    2. Khulubuse, neveu de Jacob Zuma, acteur dans le pillage des ressources de la RDC

    D'après l'agence Bloomberg, le neveu de Jacob Zuma, Khulubuse, a obtenu en 2010 des concessions pétrolières sur le lac Albert, à la frontière avec l'Ouganda. Les deux sociétés ayant acquis les permis, Caprikat et Foxwhelp, avaient été immatriculées aux îles Vierges britanniques trois mois avant la transaction, jugée défavorable aux intérêts de l'État congolais par l'ONG britannique Platform.

    Khulubuse Zuma s'est rapidement enrichi depuis que son oncle Jacob Zuma est devenu président de la République sud africaine.

    Une autorisation de Joseph Kabila à Petrol Caprikat et Foxwhelp pour exploiter les réserves pétrolières des ces deux blocs et prévoyaient déjà la production courant 2011 sur les deux blocs pourtant litigieux. C’était sans compter sur la hargne de Tullow Oil, dans la course sur les mêmes blocs depuis 2006 mais qui n’a jamais pu obtenir l’ordonnance présidentielle, sésame pour devenir propriétaire d’un bloc pétrolier, selon la loi congolaise. Tullow portera donc plainte auprès de la Haute Cour de Justice des Iles Vierges. Contre toute attente, dans une décision temporaire prise le 21 septembre 2010, la division commerciale de la Haute cour de Justice des Iles vierges interdit à Caprikat et Foxwhelp de s’engager dans l’exploitation des blocs 1 et 2 du Graben Albertine. Une victoire de courte durée pour le britannique Tullow Oil car deux mois plus tard suite à un recours des deux sociétés sud-africaines, la Haute Cour de Justice des Iles Vierges suspend son interdiction et ouvre la voie à l’exploration à cause des « maigres chances » d’obtention de l’autorisation présidentielle par Tullow Oil, pourtant présente en RDC depuis 2006.

    Avec son embonpoint et son sourire, Khulubuse Zuma, le neveu du président sud-africain, passe rarement inaperçu.

    Les Ituriens et Ituriennes en premier et le peuple congolais entier ont été consultés pour la production et l'exploitation du pétrole du Lac Albert (ex-Mobutu) ? Outre l'avocat Michael Hulley, qui avait assisté Khulubuse et est devenu, depuis, conseiller juridique de la présidence sud-africaine, l'homme d'affaires israélien Dan Gertler, très proche de Kabila, a également été cité comme un possible bénéficiaire de cette opération. Jusqu'à récemment, on retrouvait aussi sur la Place congolaise African Rainbow Minerals, la société du milliardaire Patrice Motsepe, et SacOil, un groupe en partie détenu par la famille de Dikgang Moseneke, vice-président de la Cour constitutionnelle sud-africaine. La compagnie Dig Oil possède, elle, des participations dans des concessions pétrolières dans l'est de la RD Congo. Dirigée par Andrea Brown, une femme d'affaires proche de l'ANC, elle s'était déjà fait remarquer en se lançant dans l'exploration en Centrafrique, du temps où François Bozizé était encore au pouvoir. En janvier 2013, alors que le président centrafricain vacillait face à la rébellion qui allait le renverser, Pretoria n'avait pas hésité à envoyer un contingent de 400 hommes pour lui prêter main-forte.

    L'Afrique du Sud sait, bien sûr, où se trouve son intérêt. Sa compagnie de téléphone mobile, Vodacom dont 51% appartient à alias Joseph Kabila, domine le marché congolais, ses experts miniers sont nombreux à travailler au Katanga et une partie du cuivre de cette province transite par l'Afrique du Sud, d'où il est exporté. Quant au projet de barrages hydroélectriques de Grand Inga (articulé autour de deux centrales déjà existantes, Inga I et Inga II), il intéresse tout particulièrement Pretoria, confronté à un important déficit énergétique. L'Afrique du Sud s'est donc engagée à acquérir plus de 50 % du courant qui doit être produit par le futur barrage d'Inga III. "Le soutien des Sud-Africains nous crédibilise et devrait faciliter la récolte de fonds auprès des bailleurs, reconnaît un conseiller à la primature congolaise. Sans eux, cela aurait été très difficile.

    Une vigilance tous azimuts s'impose pour les congolais de tous bords. Complice de Joseph Kabila, le sud-africain Jacob Zuma n'est pas l'ami du Congo et des congolais mais plutôt un politico-affairo-mafieux qui pille les ressources de la République démocratique du Congo et soutient par ricochet un régime d'occupation, d'imposture et d'usurpation au Congo. A croire que Jacob Zuma parle de l’apartheid qui a brimé les noirs sud africains, les congolais ne doivent pas le croire. La vérité vraie, il arrive souvent qu'un enfant martyr devienne un parent bourreau. Sauf que la mafia des Zuma en République démocratique du Congo est quasi familiale, même l'ANC, le parti de Mandela est mis à contribution.

    Rien d'étonnant que Jacob Zuma oublie ses casseroles à Paris pour faire du lobbying pour alias Joseph Kabila, "Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur." !
  • A Paris, le sud-africain Zuma s'est transformé en lobbyiste d'alias Joseph Kabila et son troisième mandat !

    A Paris, le sud-africain Zuma s'est transformé en lobbyiste d'alias Joseph Kabila et son troisième mandat !

    Le "Niet" de François Hollande, l'insistance et l'encouragement à l'alternance politique en République démocratique du Congo auront refroidi les ardeurs de Jacob Zuma, le président sudafricain qui était en visite d'Etat en France le 11 juillet dernier. La constance et l'attitude du président français dans le dossier RDC finiront par payer.

    Le petit journal de canal plus dévoile le régime de Joseph Kabila from Etienne Ngandu on Vimeo.

    Pourquoi Jacob Zuma qui est un président sud-africain très affaibli, qui traîne derrière lui des casseroles retentissantes et qui a de démêlés judiciaires dans son propre pays s'est-il empressé d'oublier ses soucis et se travestir en lobbyiste engagé pour alias Joseph Kabila et son troisième mandat ?

    Alias Joseph Kabila-Jacob Zuma, deux présidents affairistes liés par des contrats léonins et scrabeux !

    1. Joseph Kabila et Jacob Zuma ont des relations politico-mafieuses !

    Il existe des liens plus opaques entre Pretoria et Kinshasa.Les relations entre alias Joseph Kabila et Jacob Zuma sont plus que mafieuses. Après le dialogue intercongolais qui s'est tenu à Sun City en Afrique du Sud, c'est le pays de Jacob Zuma qui a livré les bulletins de vote de l'élection présidentielle Louis Michel 2006 et de novembre 2011.

    Pour passer de deux tours à l’élection présidentielle, Joseph Kabila a corrompu des parlementaires godillots du Palais du Peuple qui contre espèces sonnantes et trébuchantes, sans conscience ni morale, ont tripatouillé la Constitution de Liège pour le scrutin du 28 novembre 2011. Cela a quand même alerté des congolais de l’étranger et la communauté internationale.

    Isolé au niveau international, Joseph Kabila a trouvé un allié de taille en la personne de Jacob Zuma, le président sud-africain qui a des intérêts miniers au Congo. Pour réussir les fraudes électorales, alias Joseph Kabila et sa bande des mammouths joséphistes-mobutistes corrompus ont confié à Robert Gumede, un homme d'affaire proche du Congrès national africain (ANC, le parti sud-africain au pouvoir), le contrat d'impression des bulletins de vote. Des palettes partiront de Jo'bourg avec des bulletins cochés candidat N°3: Joseph Kabila !

    Lundi 28 novembre 2011, au quartier Bel Air, Commune de Kampemba à Lubumbashi dans la province du Katanga, des Congolais ont brûlé un jeep pick up bourrée des bulletins de vote déjà cochés candidat N°3 Joseph Kabila ! Photo Réveil FM International, archives

    Des jeeps de la CENI et bulletins de vote seront brûles par des congolais dans plusieurs villes où le pot de rose a été découvert dont la ville de Lubumbashi. Au Katanga, Joseph Kabila 42% et Etienne Tshisekedi 41%. Pourtant Daniel Ngoyi Mulunda et sa CENI proclameront Joseph Kabila gagnant à 110% au Katanga.

    Après le scrutin, plusieurs observateurs dont le "Centre Carter" et la mission d'observation de l'Union européenne dénonceront de "nombreuses irrégularités et fraudes", mais la Belgique néocoloniale-léopoldienne et Pretoria féliciteront le tricheur Joseph Kabila pour sa réélection.

     

    2. Khulubuse, neveu de Jacob Zuma, acteur dans le pillage des ressources de la RDC

    D'après l'agence Bloomberg, le neveu de Jacob Zuma, Khulubuse, a obtenu en 2010 des concessions pétrolières sur le lac Albert, à la frontière avec l'Ouganda. Les deux sociétés ayant acquis les permis, Caprikat et Foxwhelp, avaient été immatriculées aux îles Vierges britanniques trois mois avant la transaction, jugée défavorable aux intérêts de l'État congolais par l'ONG britannique Platform.

    Khulubuse Zuma s'est rapidement enrichi depuis que son oncle Jacob Zuma est devenu président de la République sud africaine.

    Une autorisation de Joseph Kabila à Petrol Caprikat et Foxwhelp pour exploiter les réserves pétrolières des ces deux blocs et prévoyaient déjà la production courant 2011 sur les deux blocs pourtant litigieux. C’était sans compter sur la hargne de Tullow Oil, dans la course sur les mêmes blocs depuis 2006 mais qui n’a jamais pu obtenir l’ordonnance présidentielle, sésame pour devenir propriétaire d’un bloc pétrolier, selon la loi congolaise. Tullow portera donc plainte auprès de la Haute Cour de Justice des Iles Vierges. Contre toute attente, dans une décision temporaire prise le 21 septembre 2010, la division commerciale de la Haute cour de Justice des Iles vierges interdit à Caprikat et Foxwhelp de s’engager dans l’exploitation des blocs 1 et 2 du Graben Albertine. Une victoire de courte durée pour le britannique Tullow Oil car deux mois plus tard suite à un recours des deux sociétés sud-africaines, la Haute Cour de Justice des Iles Vierges suspend son interdiction et ouvre la voie à l’exploration à cause des « maigres chances » d’obtention de l’autorisation présidentielle par Tullow Oil, pourtant présente en RDC depuis 2006.

    Avec son embonpoint et son sourire, Khulubuse Zuma, le neveu du président sud-africain, passe rarement inaperçu.

    Les Ituriens et Ituriennes en premier et le peuple congolais entier ont été consultés pour la production et l'exploitation du pétrole du Lac Albert (ex-Mobutu) ? Outre l'avocat Michael Hulley, qui avait assisté Khulubuse et est devenu, depuis, conseiller juridique de la présidence sud-africaine, l'homme d'affaires israélien Dan Gertler, très proche de Kabila, a également été cité comme un possible bénéficiaire de cette opération. Jusqu'à récemment, on retrouvait aussi sur la Place congolaise African Rainbow Minerals, la société du milliardaire Patrice Motsepe, et SacOil, un groupe en partie détenu par la famille de Dikgang Moseneke, vice-président de la Cour constitutionnelle sud-africaine. La compagnie Dig Oil possède, elle, des participations dans des concessions pétrolières dans l'est de la RD Congo. Dirigée par Andrea Brown, une femme d'affaires proche de l'ANC, elle s'était déjà fait remarquer en se lançant dans l'exploration en Centrafrique, du temps où François Bozizé était encore au pouvoir. En janvier 2013, alors que le président centrafricain vacillait face à la rébellion qui allait le renverser, Pretoria n'avait pas hésité à envoyer un contingent de 400 hommes pour lui prêter main-forte.

    L'Afrique du Sud sait, bien sûr, où se trouve son intérêt. Sa compagnie de téléphone mobile, Vodacom dont 51% appartient à alias Joseph Kabila, domine le marché congolais, ses experts miniers sont nombreux à travailler au Katanga et une partie du cuivre de cette province transite par l'Afrique du Sud, d'où il est exporté. Quant au projet de barrages hydroélectriques de Grand Inga (articulé autour de deux centrales déjà existantes, Inga I et Inga II), il intéresse tout particulièrement Pretoria, confronté à un important déficit énergétique. L'Afrique du Sud s'est donc engagée à acquérir plus de 50 % du courant qui doit être produit par le futur barrage d'Inga III. "Le soutien des Sud-Africains nous crédibilise et devrait faciliter la récolte de fonds auprès des bailleurs, reconnaît un conseiller à la primature congolaise. Sans eux, cela aurait été très difficile.

    Une vigilance tous azimuts s'impose pour les congolais de tous bords. Complice de Joseph Kabila, le sud-africain Jacob Zuma n'est pas l'ami du Congo et des congolais mais plutôt un politico-affairo-mafieux qui pille les ressources de la République démocratique du Congo et soutient par ricochet un régime d'occupation, d'imposture et d'usurpation au Congo. A croire que Jacob Zuma parle de l’apartheid qui a brimé les noirs sud africains, les congolais ne doivent pas le croire. La vérité vraie, il arrive souvent qu'un enfant martyr devienne un parent bourreau. Sauf que la mafia des Zuma en République démocratique du Congo est quasi familiale, même l'ANC, le parti de Mandela est mis à contribution.

    Rien d'étonnant que Jacob Zuma oublie ses casseroles à Paris pour faire du lobbying pour alias Joseph Kabila, "Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur." !
  • Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International est affiché dans tout Paris. Nous continuons à creuser notre sillon ! La fermeture arbitraire de Réveil FM à Kinshasa par le régime illégitime et prédateur d'alias Joseph Kabila ne nous a jamais empêché de dormir...surtout pas debout ! Nous avons continué à exercer notre métier du mieux que l'on n'a pu. Ils sont nombreux des apparatchiks ventripotents joséphistes qui n'apprécient pas notre ton de liberté et notre style titillant, décoiffant. Ceux-là doivent continuer de souffrir ! Notre liberté d'expression n'est ni vendable ni négociable encore moins achetable !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Nous sommes attachés au maxime d'Albert Londres (1884-1932): « Notre rôle n'est pas d'être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie ». Fermée sur la bande FM avec sa fréquence 105.4 Mhz, Réveil FM a continué sur le net ! Baisser les bras aurait été une grande victoire pour la bande des mafieux, des museleurs de médias, assassins de journalistes et activistes des droits de l'homme qui écument le régime en République démocratique du Congo. Nous faisons le Magazine en complément de tout ce qui nous faisons dans le multimédia. C'est un défi que nous relevons avec une équipe des journalistes internationaux très engagés. Le Magazine Réveil FM International n'est pas congolo-congolais ! Les thuriféraires et coupagistes du régime, on sait où les trouver ! Nous voulons que plusieurs regards croisés de journalistes indépendants sur les événements du monde puissent se croiser effectivement.

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

    Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

     

     

  • Paris, 9 billets pour les moineaux "Mvunzi" déterminés à aller à la mangeoire à Kinshasa !

    Paris, 9 billets pour les moineaux "Mvunzi" déterminés à aller à la mangeoire à Kinshasa !

    Les moineaux "Mvunzi" en Kikongo sont des oiseaux de la famille des Passeridae, répartis en plusieurs espèces, dont la plus répandue est le moineau domestique. C'est un petit oiseau assez trapu, mesurant environ 16 cm de long pour un poids allant de 24 à 39,5 g. Lorsque nous étions gamins avec des copains à Saint-Jean Bosco à Kisantu dans le Bas-Congo, nous avions un vilain plaisir de chasser les moineaux "Mvunzi" pour la simple raison qu'ils volent dans les airs groupés. A Paris, les moineaux "Mvunzi" sont des individus suivistes sans convictions qui ne pèsent pas chez les Résistants-Patriotes -Combattants Congolais mais qui pour se donner de l'importance ont décidé d'aller aux fameuses distractions nationales Kabila-Kengo-Minaku. Ombres d'eux mêmes, ils ont cru qu'ils pouvaient se permettre de parler au nom des Congolais de l'étranger, ces derniers récusent et réfutent qu'on parle à leur nom, sans mandat ! Les 9 billets d'avion de Joseph Kabila pour les Positionnistes-Mangeurs à tous les râteliers sont déjà arrivés à Paris.

    Le moineau "Mvunzi" en Kikongo aime se pavaner en groupe !

    Pierrot Itela grève de la faim ou simulacre pour aller à la table de Joseph Kabila ?

    5 pseudos combattants et 4 accompagnateurs venant de France sont attendus à Kinshasa. Ces troubadours qui par l'acceptation d'aller festoyer avec l'incapacitaire de Kingakati renient nos 8 millions de morts, l'assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, les massacres de Bundu dia Kongo, l'immolation de Cédric , les assassinats de journalistes: Franck Ngycke et son épouse Hélène Mpaka, François Bampuwa, Serge Maheshe, les prisonniers politiques personnels de Jo Ka: Eugène Diomi Ndongala, Pierre Jacques Chalupa, Pasteur Kuthino Fernando, les viols de femmes à l'est...

    Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais doivent nettoyer les écuries d'Augias pour éviter de se faire enfariner par des requins aux dents longues de surcroît mangeristes qui sont prêts à tout pour exister !